• Amel Arfaoui

Réveil des peuples, la vague arrive.

Mis à jour : 9 déc. 2019

Notre modèle ne tient plus car il fait trop de perdants partout. Il a rompu les équilibres naturels de nos sociétés.


Le réveil des peuples coïncide avec la fin du modèle et la transition vers un autre modèle.

Ce n'est plus le temps "des copains et de l'aventure" des années insouciantes, c'est le temps du réveil des peuples. La fête est finie, place à l'éveil! Le réveil des peuples et la transition, c'est la même chose.


Le réveil et la transition se produisent individuellement, collectivement et en même temps.


A l'échelle de l'individu : chacun peut observer que rien ne va plus très bien et cette prise de conscience va pousser chacun à évoluer. Puis par la force du nombre, ces évolutions personnelles deviennent collectives.


Il est intéressant de voir que l'un nourrit l'autre. Ce qui se passe à l'extérieur nourrit l'intérieur. Ce qui se passe dans le monde nourrit ce qui se passe en chacun.


Nos changements et chamboulements résonnent avec les chamboulements du monde.

Selon une loi connue des sciences de la nature, de la physique et de la métaphysique,

appelée loi de la résonnance, loi de la correspondance. Comme pour le souffle, il ne peux se faire sans deux mouvements : l'inspir et l'expir ...


Par les effets des lois, résonnance, correspondance et effet papillon, nous voyons se dérouler des soulèvements partout sur la planète.

En même temps et pour la même chose. Injustice. Appauvrissement.


Toutes ces mobilisations, toutes ces grognes gagnent une à une les continents. Elles sont comme des bruits de fond qui montent de terre et s'élèvent de plus en plus fort. Toutes ces luttes convergent jusqu'au point culminant ou tout coagule ...




Quelque chose est en train de se passer


C'est pourquoi l'on voit partout des peuples manifester, Hong Kong, Bolivie, Cuba, Algérie, France etc... Sans compter les pays en difficulté, Angleterre, Espagne, Italie etc, de vrais cocottes minute. Et les USA, l'Amérique Latine, le Moyen-orient ne sont pas en reste.


La décennie a commencé avec les révolutions arabes, puis avec l'effondrement économique et manifestations européennes, Grèce, Portugal, Espagne etc...

Tour à tour et chacun son tour. Les centres de gravité changent, les rapports de force aussi. On est loin des parfaites lignes et frontières de l'ancien monde. Les plaques techtonites bougent et reforment la carte d'un nouveau monde et de nouveaux enjeux.


L'ancien monde et l'ancien mode de pensée se dissolvent. Et toute dissolution mène à la transformation.



Les causes et les racines du réveil


Les peuples se réveillent principalement contre la corruption, contre le détournement des richesses par quelques-uns, la dissimulation de la vérité et le soutien inconditionnel des élites entres elles.


Le ressentiment est puissant. A la hauteur de l'injustice qui s'est élevée, élevée jusqu'à régner. L'injustice et la précarité ont gagné tous les pays et chose nouvelle, même les plus riches. Partout le ras-le-bol s'est transformé en raz-de marée de mobilisation.


Plus rien ne va bien à vrai dire, plus la peine de faire semblant. On le sait bien, sauf ceux qui sont encore dans le déni. Qu'ils soient en haut de l'échelle ou en bas. Il est intéressant de les étudier, car ils sont ceux qui bloquent le changement, qui freinent.


Tout d'abord, il y a les dirigeants qui souhaitent retenir leurs privilèges, air connu.

Puis il y a ceux qui parmi nous ne sont pas réveillés et refusent de l'être.

Par peur du réel.


Ce sont ceux qui s'accrochent à leur zone de confort, qui veulent maintenir leurs habitudes

et façon de penser, maintenir leurs routines même s'ils ressentent comme tout le monde le mal-être ambiant.


Mais une large majorité même silencieuse adhère à ce ras-le-bol, car elle vit aussi des difficultés et ressent fort bien que ce modèle est fichu et qu'il n'engendre que misère et déclassement violent.



Fin d'un modèle, début d'un autre modèle.


Eclatement, transformation, renouveau, c'est un processus. Comme dans la nature, il faut que tout se dissolve pour faire place net au renouveau, au printemps ! Comme une plante

qui meurt et qui renait, nous devons laisser tomber les feuilles, les racines pourries, laisser partir ce qui est mort, ce qui ne marche plus.



Ce qui est mort ce n'est pas nous.


Ce qui est mort c'est un modèle qui a rompu les équilibres de notre société et rompu l'équilibre économique, social, environnemental de la planète.


Des énergies de dissolution sont en train de tout briser sur leurs passages, se déplaçant dans les quatre coins du monde et formant une grande vague invisible aux effets bien visibles eux.


La bonne attitude est de ne pas se laisser gagner par le pessimisme et de vivre en vue de l'objectif positif que fera naître ce grand chambardement. Faire de son mieux pour traverser ces turbulences et garder confiance. Les turbulences ont toujours une fin. Puis elles laissent place au calme et au soleil !





AA


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A propos de l'auteure

Bienvenue! Je suis Amel Arfaoui, journaliste indépendante, accompagnatrice au changement, coach en développement personnel et  rédactrice web.

 

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