• Amel Arfaoui

Mondialisation, la loi ou 1% rafle tout.

Mis à jour : mars 30


Tout le monde fuit et tourne le dos à un modèle ou seul 1% de la population rafle tout.


Toutes les richesses de la planète sont capturées criminellement par 1% de multinationales et de banques. Allez, pour être large, disons par 10% de la population mondiale.


Ce charmant modèle porte un nom : la globalisation ou mondialisation.

Certains de ces concepteurs fous ont même tenté de nous vendre le concept de "mondialisation heureuse"... Vaste fumisterie aussi haute que le niveau humain et

professionnel de ces derniers.


En réaction, une réponse cinglante comme une grosse claque,

les gens ont peu à peu fuit ce système inique, injuste, insupportable.

78% des français rêvent de changer de vie.

83% se disent favorable à la semaine de quatre jours.

54% ne veulent pas travailler plus.


Peu à peu les gens se sont mis à quitter (ou à en émettre le souhait au vu des chiffres)

le rouleau compresseur et ses contremaitres.


Cette envie de changement a pris l'allure d'une désertion de l'enfer.

L'enfer des bureaux des entreprises de la mondialisation.

La loi ou le plus puissant rafle tout, ou le plus corrompu gagne ses galons sans mérite, ou l'éthique et légalité salariale sont joyeusement piétinés.




1% se sont enrichis, 99% se sont crashés.


La logique du marché est bien connue. Travailler plus pour produire plus.

Produire, produire, à n'en plus finir, jusqu'à épuiser la planète, à épuiser l'homme.


La diabolique règle de la croissance.

Le marché a une seul dieu : la croissance infinie et éternelle.

Peu importe le réel.


Peu importe les dégâts humains en terme de santé et de justice

sociale. Peu importe le manque de redistribution des richesses.

Les écarts pharaoniques de salaires entre dirigeants et salariés.

Fi de l'éthique et du bien commun car avec la croissance, on va croître,

on va tous croître, on vous le dit on vous l'assure.

Résultat : 1% ont pu croître et 99% se sont appauvris.

Quelle réussite en effet !



La croissance revient et… nous sommes tous allés au tapis.


Thèse folle et échec du marché libéral.

Un marché sans garde-fou et sans règle équitable, qui ne s'auto-régule pas contrairement

à la croyance répandue par ces créateurs.

Le système était dès le départ truqué, bâti sur de fausses valeurs, fausses lois, fausses mesures.

Son énoncé de base était fondé sur un déséquilibre : le plus puissant gagne tout, toujours.


On ne sait aujourd'hui si c'est à leur insu ou tout à fait conscient que les partisans du dogme ultra-libéral nous ont joué la même musique depuis décennies : la croissance revient, la croissance revient !

Résultat, nous sommes tous allés au tapis, les économies, les pays, la planète et nos vies. Une poignée seule s'est sur-enrichie faisant apparaître un système malade,

un monstre sans âme.



Rejet massif des valeurs : la rupture avec la mondialisation.


Raz-le bol, manifestations, grèves, insatisfactions, soulèvement des peuples, instabilités politiques, difficultés de gouvernance… Rien ne va plus. Le monde a évolué et opéré la plus grande prise de conscience depuis la seconde guerre mondiale.


Les citoyens ont de nouveaux besoins, de nouvelles aspirations.

Un nouveau mode de vie se dessine plutôt tourné vers la nature et le bien-être personnel.


On veut une meilleur santé, une alimentation saine, des mers et un air moins pollués, un cadre de vie meilleur, plus de temps et moins de travail quitte à réduire son train de vie.


40% des français souhaitent capitaliser jusqu'à l'âge de 40 ans pour ensuite lever le pied.

Prendre du temps pour soi et pour sa famille semblent plus important que dans les années 90, les années fric.


Les objectifs ont changé : on ne veut plus de course effrénée à l'argent, de stress au travail, la peur du burn - out est là ainsi que la peur des cancers et des Avc.

Les français, selon ces sondages, veulent moins de confort matériel mais plus de confort humain.


Il y a un rejet massif avec ce modèle sans répit et sans âme, ingrat et sans reconnaissance.


Beaucoup choisissent pour ne pas finir écrasé par l'emploi salarié et la mondialisation, le travail de proximité, le travail chez soi ou télétravail, en groupe ou en communauté.

C'est une des solutions ! Le travail local et en réseau est une alternative qui permet d'aligner besoin de se mettre à l'abri et aspirations personnelles.


C'est exactement cela le changement de paradigme. C'est une prise de conscience globale et un changement des comportements collectifs.

Ces changements bouleversent la mondialisation et ses abus et programment sa fin.




* sondage YouGov pour le Huffington post

* étude d'ADP rapportée par l'Express

*sondage Ifop avril 2019


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A propos de l'auteure

Bienvenue! Je suis Amel Arfaoui, journaliste indépendante, accompagnatrice au changement, coach en développement personnel et  rédactrice web.

 

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